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Artiste du mois : Kacky Disco

Artiste du mois

Artiste du mois : Kacky Disco

Votre site 100% Gabao, Gabonhits, a choisi de mettre à la une ce mois de Mai, un artiste pas comme les autres ; il est militaire et, il a la faculté de faire danser le public ! Ce n’est pas une blague ! Il existe cet être particulier et il s’appelle Kaki Disco.

Même lui-même n’y aurait jamais pensé ! Kaki Disco qui n’était pas prédisposé à la musique et, encore moins au chant, entre pourtant dans le monde de la musique avant d’entrer dans l’armée. En effet, c’est la musique qui l’amène dans l’armée.

 

Alors que les orchestres manquent de musiciens à Libreville : les Massako ; Akweza ou encore les Diablotins, le jeune homme sent que son heure est venue, pas en tant que chanteur mais, en tant que musicien.

 

Entre 1989 et 1991, Kaki se rend en stage de formation militaire au Zaïre, actuelle République Démocratique du Congo. A son retour, il découvre le Zouk à travers un groupe antillais qui fait un tabac sur le continent et plus encore au Gabon. Mais le plus marquant pour lui, c’est la voix de Jacob Desvarieux. C’est le déclic pour lui : si Jacob Desvarieux chante, pourquoi pas lui ? C’est ainsi qu’en 1992, il intègre le groupe « Ndouma Système » créée par Ondo Aékia alors directeur de Cabinet du ministre de la Santé. Là, il signe son premier titre « Itsana », ou encore « l’orphelin » en langues Nzébi et Punu. Ainsi démarre véritablement la carrière de l’artiste. Le titre cartonne et Kaki signe avec le « Wôrwor na wôrwor show ». Dorénavant, le chanteur est autrement vu par les mélomanes et ceux qui le découvrent à peine.

 

Entre 1995 et 1996, Georges Kamgwa a l’idée de créer une formation regroupant des membres des 9 provinces du Gabon. De ce fait, naissent les « Codos ».

Le 1r album aura pour titre « Raid sur le Sud ». Kaki signera le succès « Rassemblement » et le titre « Ikoda ». Ayant des projets à revendre qu’il mettra de côté parce que accaparé par l groupe, il décidera finalement de les sortir du placard et en signant un nouveau produit chez « MD » (les studios Marcel Djabio). Il n sort « Biassala » qui signifie en langue vernaculaire « Tout est vanité ». Entre temps, le groupe perd quelque peu le Nord et Kaki en profite pour mettre sur le marché du disque « Apindi apindi » qui démarre au quart de tour et le propulse définitivement au devant de la scène. L’artiste évolue désormais en solo. Il se produira à partir de ce moment à l’étranger ; Sâo Tome, dans diverses villes de France et sur le continent.

 

En 1999, les Codos repartent en studio pour enregistrer « Opération Nguéné » et parallèlement, Kaki signe « Petit modèle », titre phare auquel il associe un pas de danse qui deviendra incontournable et qu’il découvre lors d’un passage à l’intérieur du pays. Il s’agit de l’Oriengo dont l’initiateur a pour nom El Matador. C’est la folie ! Partout où il passe, les mélomanes et spectateurs n’ont d’yeux et d’intérêt que pour lui et cette fameuse danse que’il exportera à travers le continent et plus encore. Tout ira ensuite très vite ! Kaki Disco est censuré pour cette même danse par le CNC (Conseil National de la Communication) du Gabon. Il en souffrira beaucoup d’où, la sortie en 1995 de « Balayage » son nouvel album alors que la censure est levée ! Invité partout à l’étranger, il participera même au Fespam au Congo et rencontrera les plus grands et les anciens de la profession. Véritable reconnaissance pour le chanteur qui sait désormais qu’il a lui aussi sa place sur la scène internationale ! « Sens interdit » marche toujours aussi fort et, l’homme songe déjà à sortir le successeur de « Balayage » ce qui, est imminent. Carrière plutôt prolifique que celle de Kaki Disco.

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